La colère gronde chez les intervenant.e.s du communautaire

Le 23 janvier, environ 200 personnes ont manifesté dans les rues de Montréal à l’appel du Syndicat des Travailleuses et Travailleurs en Intervention Communautaire (STTIC-CSN) pour exiger des primes de risques liés à leur emploi en temps de COVID-19. Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de l’Accueil Bonneau (STTAB-CSN) avait également envoyé plusieurs de ses membres à la manifestation. C’est que ceux-ci ont appris la semaine précédente l’abolition d’onze postes d’intervenant.e.s, remplacés par des agents de sécurité Garda en sous-traitance.

Raterons-nous ce rendez-vous de l’histoire?

Tandis qu’on subit actuellement les assauts d’un gouvernement complètement déconnecté des classes populaires au Québec. Pendant qu’on voit Philippe Couillard et ses sbires couper dans l’aide sociale, dans l’éducation (de la garderie à l’université), dans l’ensemble du réseau de santé public et gruger dans les conditions de travail des employé-e-s de l’État. Alors que l’évasion…

Which side are you on, Jacques?

Depuis plusieurs mois, face à l’austérité et à un capitalisme de plus en plus puissant, des gens, syndiqué-e-s, étudiant-e-s, sans-emplois, se mobilisent en vue d’une vraie lutte sociale au printemps. Depuis le début de cette campagne de mobilisation, les travailleuses et les travailleurs semblent très enthousiastes à la base, mais à chaque fois, le président…